ASBL PROJETS ET DEVELOPPEMENT EN AFRIQUE

 » Aprodeva, pour l’amélioration des conditions de vie des populations les plus démunies en Afrique »

 

PRESENTATION 7 décembre, 2010

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CONTACT

Association Projets et développement en Afrique
Adresse : Avenue Sergent Vrithoff, 5000 Namur Belgique
Téléphone : 0032 487 738 496
Email : prodevafrique@yahoo.fr

 

 

BUT de l’Asbl Aprodeva : 6 décembre, 2010

Classé dans : Non classé — prodeva @ 21:40

Contribuer au développement du continent africain par la mise en place de projets durables en faveur des populations les plus démunies.

OBJECTIFS :

Réduire l’extrême pauvreté et la faim par la mise en œuvre de projets destinés à promouvoir le développement au sein des communautés les plus démunies.

Assurer l’éducation primaire universelle en apporter une assistance humanitaire aux communautés les plus défavorisées dans le besoin en matière d’éducation.

Apporter une contribution en matière de santé pour la réduction de la mortalité infantile, d’améliorer la santé maternelle et la lutte contre le vih/sida, le paludisme, et d’autres maladies.

Mettre en place un partenariat mondial pour le développement en favorisant les échanges entre populations du nord et du sud à travers des voyages en Afrique.

ACTIVITES :

Conception, Elaboration, la mise en Œuvre et Gestion de projets et de programmes de développement dans différents secteurs d’activité pour l’Afrique.

Formation de leaders associatifs et des communautés d’Afrique les plus défavorisées qui répondent à des besoins de développement réel.

Organisation de voyages humanitaires en Afrique, conseil et assistance aux institutions de développement des pays du Nord comme des pays du Sud (gestion de projets de développement…),

Soutien et conseils techniques aux projets de développement durable en Afrique.

Sensibilisation auprès des communautés les plus défavorisées sur les questions de développement en général (éducation, santé, pauvreté…)

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CONTEXTE

Classé dans : Non classé — prodeva @ 21:36

L’Afrique a fait d’énormes progrès dans la réalisation de l’éducation universelle avec 76 pour cent de scolarisation net dans l’enseignement primaire en 2008, en hausse de 58 pour cent en 1999. Il ya près de 91 filles pour 100 garçons dans les écoles en 2008, contre 85 en 1999. Moins de cinq ans les taux de mortalité ont chuté de 184/1000 en 1990 à 144/1000 en 2008.
L’Afrique est sur la bonne voie pour atteindre l’objectif de l’eau avec 60 pour cent de personnes ayant accès à l’eau potable en 2008, comparativement à 49 pour cent en 1990.

Un contexte économique mondial favorable avant la crise économique mondiale et une série de politiques dans les pays africains ont joué un rôle clé dans la réalisation de ces progrès rapides. Ces mesures comprennent l’adoption de nouveaux programmes améliorés de protection sociale; meilleure coordination des politiques et l’intégration des OMD et des indicateurs de performance au cœur des stratégies de développement des pays africains.

Les OMD sont huit objectifs convenus au niveau international qui visent à réduire la pauvreté, la faim, la mortalité maternelle et infantile, les maladies, le logement inadéquat, l’inégalité des sexes et la dégradation de l’environnement d’ici à 2015.

BILAN !

Les pays africains font des progrès, quoique lents, vers la réalisation des objectifs des OMD. La direction des indicateurs de développement humain a significativement et positivement évolué depuis les années 1980 et 1990. Mais les obstacles au progrès restent Ces sont une instabilité de l’environnement économique et politique mondial. Inégalité et l’inéquité dans l’accès aux services sociaux; un partenariat mondial qui est encore nettement inférieur à sa promesse; mobilisation des ressources intérieures et les changements climatiques. Les données indiquent que les OMD sont réalisables si les pays africains, leurs gouvernements et les peuples, et leurs partenaires de développement et s’engagent à consacrer de nouveau à la réalisation des OMD. Pour ce faire, ils ont besoin pour prendre dûment en considération la mise en œuvre d’un Agenda pour l’action.

CES ACTIONS COMPRENNENT:

Maintenir les politiques macroéconomiques stables, améliorer les capacités nationales de surveillance.
Promouvoir active du secteur privé, la participation des OSC et des ONG dans les efforts pour atteindre les OMD
Promouvoir un cadre de planification unifiée qui fournit un cadre politique, social et économique pour atteindre les OMD
Exploiter le potentiel de l’intégration régionale, y compris la coopération Sud-Sud.

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APRODEVA, pour préserver la vie des mères et des enfants

Classé dans : Non classé — prodeva @ 21:29

La moitié des femmes qui meurent dans le monde de complications liées à la grossesse résident en Afrique subsaharienne où meurent aussi avant l’âge de cinq ans 160 enfants sur 1000. Des taux de mortalité alarmants ! Sur les 536 000 femmes qui meurent chaque année dans le monde de complications liées à la grossesse et à l’accouchement, 99 % vivent dans des pays en développement et parmi celles-ci, la moitié habite l’Afrique subsaharienne.
QUE FAIRE ?
 Augmentation du pourcentage des accouchements effectués avec l’assistance d’une sage-femme.
 Augmentation de l’usage des méthodes de planification familiale.
 Baisse du taux de fécondité de 6,1 à 5,5 enfants par femme
 Augmentation du pourcentage de la population utilisant des moustiquaires traitées à l’insecticide.
 Baisse du taux de prévalence du VIH à 3 %.

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LE RWANDA, UN EXEMPLE
Le Rwanda en offre un exemple, l’Éthiopie également ; en trois ans, l’Éthiopie a pratiquement doublé le nombre de ses agents sanitaires, fournissant à chaque village deux agents de vulgarisation sanitaires qualifiés, soit 30 000 personnes en tout. Ces agents ont le statut de fonctionnaires salariés à plein temps, alors qu’auparavant on avait traditionnellement recours à des bénévoles. La plupart sont des jeunes femmes du pays qui ont fini leurs études secondaires et bénéficié d’une formation intensive d’un an.
Les résultats sont tangibles ; la mortalité maternelle de 871 pour 100 000 en 2000 était tombée à 671 pour 100 000 en 2005 et si cette tendance s’affirme, l’Éthiopie pourrait atteindre l’objectif d’une réduction de 75 % de la mortalité maternelle d’ici à 2015.
D’autres progrès accomplis dans le domaine de la santé pourraient aussi contribuer à la réalisation de ces objectifs ; le fait, par exemple, que le pourcentage de femmes utilisant des contraceptifs soit passé de 27 à 58 % au cours des cinq dernières années aura certainement un effet sur le nombre moyen d’enfants que les femmes mettent au monde. Des naissances plus espacées sont susceptibles de réduire considérablement la mortalité maternelle comme la mortalité infantile.
VOLONTE ET INITIATIVES POLITIQUES
Le Rwanda et l’Éthiopie prouvent que l’on peut accomplir des progrès considérables quand les fonds nécessaires sont disponibles et que les dirigeants politiques prennent l’initiative de changer de politique ; on constate dans ces deux pays une plus grande égalité entre les sexes.
D’autres pays ont lancé leurs propres initiatives. Le Burundi offre des soins de santé gratuits pour tous les enfants de moins de cinq ans et pour les femmes enceintes. Le Malawi offre des services de santé gratuits dans les hôpitaux gérés par le gouvernement et par les églises. La Sierra Leone se dispose à offrir des soins de santé gratuits aux enfants et aux femmes. Le Ghana exemptera les femmes enceintes, les enfants de moins de 18 ans et les personnes âgées du paiement des cotisations d’assurance-maladie. Le Libéria espère pouvoir abolir ses services de santé payants grâce à l’aide financière de ses bailleurs de fonds. Le Rwanda a toutes les chances d’atteindre les cibles que se sont fixées les OMD pour la mortalité infantile et maternelle, et pourrait même être l’un des rares pays d’Afrique à les dépasser d’ici la date butoir de 2015. C’est d’autant plus remarquable si l’on considère le génocide qu’a connu ce petit pays et qui a laissé son économie en ruines.
DEFIS
Les défis à relever restent redoutables pour l’Afrique comme pour le reste du monde, notait en septembre le Secrétaire général de l’ONU à l’occasion de l’Assemblée générale ; M. Ban Ki-moon déclarait, “Il nous reste un long chemin à parcourir pour atteindre l’objectif de réduire les taux de mortalité infantile… Et nous avons beaucoup de route à faire pour réduire la mortalité maternelle. Mais ces objectifs sont réalisables, a ajouté le Secrétaire général, “Nous savons ce qu’il faut pour sauver des vies. Nous savons comment améliorer la santé des femmes, des nouveau-nés et des enfants. Aucune femme ne devrait mourir en accouchant, aucune personne dotée d’une conscience ne devrait rester les bras croisés alors que des morts aussi absurdes continuent de se produire.”

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Afrique : Le développement du continent passe par la volonté politique

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APRODEVA et les années importantes pour l’Afrique

L’économie des pays africains a su montrer sa capacité à résister. Après les difficultés engendrées par la crise économique et financière, la reprise est en cours, contrastant avec une conjoncture sombre dans le reste du monde. La Banque africaine de développement et le Fmi prévoient que les taux de croissance du continent atteindront 5 % cette année.

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Vu la richesse du continent, pourquoi tant d’Africains sont-ils toujours plongés dans la pauvreté ? Pourquoi les progrès vers la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement sont-ils si lents et si inégaux ? Pourquoi tant d’Africaines sont-elles marginalisées et asservies ? Pourquoi les inégalités augmentent-t-elle autant ?

La bonne nouvelle est que l’accès aux services de base tels que l’énergie, l’eau potable, la santé et l’éducation s’est amélioré dans de nombreuses régions. Ces services demeurent pourtant inaccessibles à des centaines de millions de femmes, d’hommes et d’enfants africains.

Mais les nations qui la composent partagent des difficultés qui retardent leur développement et préviennent l’émergence d’une croissance plus équitable : gouvernance fragile, manque d’investissement dans les biens et services publics, qu’il s’agisse de la fiabilité des infrastructures, du coût de l’énergie, de la santé publique, de l’éducation, de la productivité du capital humain ou de la productivité agricole.

Aussi en dix ans nous avons beaucoup appris. Des plans équitables favorisant la croissance économique et la réduction de la pauvreté sont indispensables. Les compétences techniques, administratives et institutionnelles sont essentielles à la bonne exécution de ces politiques. La bonne gouvernance, la souveraineté du droit ainsi que la responsabilité et le contrôle public sont, au fond, nécessaires pour garantir le bon usage des richesses du continent.

Qu’est-ce qui ralentit les progrès du développement en Afrique ? Ce ne sont pas les connaissances ni les projets qui manquent. Les dirigeants africains ont, dans presque tous les domaines, défini des plans d’action de qualité, souvent visionnaires, qu’il s’agisse par exemple de l’intégration régionale ou de l’émancipation des femmes. De plus, il existe une profusion de programmes et de projets qui améliorent sensiblement l’existence quotidienne des Africains.

L’Afrique possède aussi d’amples ressources naturelles et humaines, et malgré les fuites illicites de capitaux, le manque de fonds n’est pas l’ultime problème.

C’est bien la volonté politique qui fait défaut, tant au niveau international qu’en Afrique.
Au plan international, il est préoccupant de voir le consensus sur le développement compromis par les effets de la crise financière. Plusieurs pays riches tiennent leurs promesses en matière d’aide au développement, mais ce n’est malheureusement pas le cas de tous.

L’Afrique est une  » nouvelle frontière  » économique. Les actions entreprises aujourd’hui par ses partenaires publics et privés peuvent jouer un rôle clé et soutenir ces progrès. Il existe aussi de réelles possibilités de renforcer les partenariats avec la Chine, l’Extrême et le Moyen-Orient, l’Asie du Sud et l’Amérique latine, afin d’aider l’Afrique à atteindre ses objectifs de développement.
Les dirigeants africains doivent ainsi s’assurer que les accords conclus avec leurs partenaires engendrent de véritables avancées sur le continent. Qu’il s’agisse de partenaires publics ou privés, les normes les plus exigeantes de transparence et d’intégrité doivent être scrupuleusement respectées.

La volonté politique, les compétences pratiques et la redevabilité des dirigeants sont les clés du succès d’une grande histoire commune. La communauté mondiale doit s’assurer que l’Afrique peut faire jeu égal avec ses partenaires sur la scène internationale. Mais en fin de compte, le destin de l’Afrique repose entre ses propres mains.

 

 

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Initiative

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Initiative

Classé dans : Non classé — prodeva @ 2:05

Objet de l’initiative: Le Président de l’Initiative contre la faim en Afrique (IEHA) est un effort multi-année pour aider à réaliser l’Objectif du Millénaire de réduire le nombre de personnes souffrant de la faim sur le continent de moitié d’ici 2015. L’initiative met l’accent sur la promotion de la croissance agricole et la construction d’un partenariat dirigé par l’Afrique pour réduire la faim et la pauvreté. L’objectif principal de cette initiative est d’accroître rapidement et durablement la croissance agricole et les revenus ruraux en Afrique sub-saharienne.
Partenaires
Les gouvernements: Canada (ACDI), l’Union européenne, l’Allemagne (GTZ), le Mali, le Mozambique, et les États-Unis d’Amérique (ministère de l’Agriculture, US Trade Representative, Département d’État etl’USAID): International. Organisations de la Banque mondiale. L’initiative est également soutenue par un certain nombre d’organisations régionales africaines, les institutions de recherche, universités, organisations non-gouvernementales et les institutions de la société civile du monde entier. Il s’agit notamment de l’Association pour le renforcement de la recherche agricole en Afrique orientale et centrale (ASARECA), le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le D veloppement? Agricoles (CORAF), le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), l’International Institut de recherche alimentaire politiques alimentaires (IFPRI), l’État du Michigan (MSU), le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (GCRAI), l’Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT), Institut international d’agriculture tropicale (IITA), et l’International Potato Center (CIP), l’alimentation, l’agriculture et des ressources naturelles Policy Analysis Network (FANRPAN), et le groupe mondial du chocolat de l’industrie.
USAID unités d’exploitation dans trois des pays (Mali, Mozambique et Ouganda) et trois régions (Ouest, Est et Afrique australe) a préparé des plans d’action portant IEHA une vision pour la croissance agricole et réduction de la pauvreté impliquant des partenariats avec les gouvernements, la société, le secteur privé, et des groupes d’autres donateurs. Dans l’exercice 03, l’USAID a finalisé trois plans d’action supplémentaires IEHA (Ghana, Kenya et Zambie).
Objectifs du Partenariat
Preuve de l’Afrique et à travers le monde démontre que peu de régions peuvent sortir de la pauvreté sans, entre autres, une croissance agricole soutenue, et que la croissance exige un flux continu d’innovations vers la hausse de la productivité. Métairie de croissance menée par les agriculteurs, en particulier, repose sur une productivité accrue et des marchés plus concurrentiels. Ces deux exigences offrent de nombreuses possibilités pour les investissements USG à fort impact, tels que:
• Exploiter la puissance des nouvelles technologies et les marchés mondiaux pour la croissance agricole. Science et technologie peut aider à apporter des variétés améliorées de produits de première nécessité pour les agriculteurs africains, de réduire les risques auxquels sont confrontés les petits agriculteurs, et offrir une protection contre la famine.
• Améliorer l’efficacité des marchés et du commerce. Cela contribue à la croissance agricole, en augmentant la compétitivité en Afrique dans les marchés d’exportation et domestique, reliant les agriculteurs africains pour les consommateurs, et l’intégration des pays africains dans les marchés mondiaux.
• Améliorer la formation et des services de développement du leadership pour aider la collectivité et fondée sur les organisations de producteurs contribuent à la croissance agricole.
• Développer le capital humain, les infrastructures et les institutions en tant que blocs de construction de base de la croissance agricole.
• L’intégration des personnes vulnérables et les pays vers la transition dans les processus de développement durable.
• Fournir des compétences en gestion de l’environnement et à encourager le secteur rural de la croissance agricole à travers la conservation et la production de biens et services environnementaux qui génèrent publics et privés des avantages économiques.

 

 

Initiative

Classé dans : Non classé — prodeva @ 2:04

Objet de l’initiative: Le Président de l’Initiative contre la faim en Afrique (IEHA) est un effort multi-année pour aider à réaliser l’Objectif du Millénaire de réduire le nombre de personnes souffrant de la faim sur le continent de moitié d’ici 2015. L’initiative met l’accent sur la promotion de la croissance agricole et la construction d’un partenariat dirigé par l’Afrique pour réduire la faim et la pauvreté. L’objectif principal de cette initiative est d’accroître rapidement et durablement la croissance agricole et les revenus ruraux en Afrique sub-saharienne.
Partenaires
Les gouvernements: Canada (ACDI), l’Union européenne, l’Allemagne (GTZ), le Mali, le Mozambique, et les États-Unis d’Amérique (ministère de l’Agriculture, US Trade Representative, Département d’État etl’USAID): International. Organisations de la Banque mondiale. L’initiative est également soutenue par un certain nombre d’organisations régionales africaines, les institutions de recherche, universités, organisations non-gouvernementales et les institutions de la société civile du monde entier. Il s’agit notamment de l’Association pour le renforcement de la recherche agricole en Afrique orientale et centrale (ASARECA), le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le D veloppement? Agricoles (CORAF), le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), l’International Institut de recherche alimentaire politiques alimentaires (IFPRI), l’État du Michigan (MSU), le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (GCRAI), l’Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT), Institut international d’agriculture tropicale (IITA), et l’International Potato Center (CIP), l’alimentation, l’agriculture et des ressources naturelles Policy Analysis Network (FANRPAN), et le groupe mondial du chocolat de l’industrie.
USAID unités d’exploitation dans trois des pays (Mali, Mozambique et Ouganda) et trois régions (Ouest, Est et Afrique australe) a préparé des plans d’action portant IEHA une vision pour la croissance agricole et réduction de la pauvreté impliquant des partenariats avec les gouvernements, la société, le secteur privé, et des groupes d’autres donateurs. Dans l’exercice 03, l’USAID a finalisé trois plans d’action supplémentaires IEHA (Ghana, Kenya et Zambie).
Objectifs du Partenariat
Preuve de l’Afrique et à travers le monde démontre que peu de régions peuvent sortir de la pauvreté sans, entre autres, une croissance agricole soutenue, et que la croissance exige un flux continu d’innovations vers la hausse de la productivité. Métairie de croissance menée par les agriculteurs, en particulier, repose sur une productivité accrue et des marchés plus concurrentiels. Ces deux exigences offrent de nombreuses possibilités pour les investissements USG à fort impact, tels que:
• Exploiter la puissance des nouvelles technologies et les marchés mondiaux pour la croissance agricole. Science et technologie peut aider à apporter des variétés améliorées de produits de première nécessité pour les agriculteurs africains, de réduire les risques auxquels sont confrontés les petits agriculteurs, et offrir une protection contre la famine.
• Améliorer l’efficacité des marchés et du commerce. Cela contribue à la croissance agricole, en augmentant la compétitivité en Afrique dans les marchés d’exportation et domestique, reliant les agriculteurs africains pour les consommateurs, et l’intégration des pays africains dans les marchés mondiaux.
• Améliorer la formation et des services de développement du leadership pour aider la collectivité et fondée sur les organisations de producteurs contribuent à la croissance agricole.
• Développer le capital humain, les infrastructures et les institutions en tant que blocs de construction de base de la croissance agricole.
• L’intégration des personnes vulnérables et les pays vers la transition dans les processus de développement durable.
• Fournir des compétences en gestion de l’environnement et à encourager le secteur rural de la croissance agricole à travers la conservation et la production de biens et services environnementaux qui génèrent publics et privés des avantages économiques.

 

 
 

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